Easy Click Computer - Solutions réseaux, dépannage PC, informatique, Genève, Suisse, Lausanne, Annemasse, Vaud, Carouge, Petit lancy, Thonex

Bienvenue dans la rubrique News d'Easy Click Computer Genève

Dans notre stratégie d'anticiper sur les besoins de nos clients, nous fournissons des informations utiles sur les nouveautés ou autres avancées dans les Techologies de l'Information, dans le souci de mieux conseiller les personnes ou entreprises qui font appel à nos services.

Edition du 28/03/2007

Plus de 20 millions d'unités vendues en un mois pour Vista

Pari en passe d'être tenu pour Microsoft qui se targue d'avoir dépassé les 20 millions d'unités commercialisées en un mois pour Vista. Lancé en fanfare le 30 janvier dernier, le système d'exploitation a pu profiter tout à la fois du support massif des constructeurs, d'un marché des ordinateurs en croissance régulière, et également du système de coupons qui permet à un acheteur récent d'un PC sous Windows XP de le transformer dans la foulée en une version sous Vista.

De quoi en tout cas rassurer Microsoft qui avait vu ses résultats financiers pour le compte de son 2e trimestre fiscal 2007 (clos le 31 décembre 2006) chuter de 28%. Les incertitudes sur la sortie - et les nombreux reports - et l'attentisme des consommateurs avaient alors lourdement pesé.

Edition du 28/03/2007

Six suites Adobe renouvelées pour les créateurs de contenus graphiques, vidéos et Web

En annonçant dans le même mouvement les mises à jour ou la sortie de douze applications de création multimédia, vendues à la fois de façon indépendante et réunies en trois grandes suites, les Creative Suite 3 (CS3), visant trois types d'utilisation, Adobe considère faire l'un des plus grands lancements de son histoire. Il est vrai que les produits en question (Photoshop, InDesign, Illustrator, Dreamweaver, Flash, After Effects, Premiere...) génèrent environ la moitié de son chiffre d'affaires actuel et que l'éditeur entend bien tirer parti de l'envolée des nouveaux médias et modes de communication (notamment la téléphonie mobile) pour continuer à faire fructifier solidement cette activité. Cette étape constitue aussi l'illustration concrète de l'absorption des technologies Macromedia, rachetées en 2005. L'intégration fonctionnelle entre les logiciels constitue par ailleurs l'un des piliers de cette annonce puisque, Suite après Suite, Adobe se fait fort de décliner les interactions possibles entre ses différents produits, selon que la Creative Suite considérée s'adresse aux professionnels du graphisme (CS3 Design), à des développeurs de sites Web (CS3 Web) ou au monde de la vidéo (CS3 Production). Sachant que les deux premières suites sont déclinées en versions Standard et Premium, que la suite Video n'existe qu'en Premium et qu'une suite dite Master Collection s'adresse à la création « pluri-media », ce sont donc six packages différents qu'Adobe commercialisera en France d'ici cet été.

Parmi les nouveautés remarquables communes à ces suites, le composant Adobe Device Central permet de prévisualiser l'affichage d'une création sur l'écran d'un téléphone mobile, en émulant le fonctionnement du terminal grâce à la bibliothèque de profils de téléphones constituée par Adobe et qui sera régulièrement mise à jour.

L'interaction entre les logiciels prend appui sur les flux de production

« Pour concevoir ses suites, nous avons voulu repartir d'une page blanche en interrogeant nos utilisateurs sur la façon dont ils utilisaient nos produits, explique Robert Raiola, directeur marketing Europe d'Adobe. Nous avons cherché à identifier les points de frustrations, notamment au niveau de l'intégration entre les logiciels, afin de déterminer quels étaient les flux de production à optimiser. » Pour lui, la gamme lancée aujourd'hui est le fruit de sept années d'évolution de produits désormais arrivés à un très fort niveau de maturité et enfin intégrés entre eux.

Pour exemple, la Creative Suite 3 Design pour les professionnels du graphisme permet, depuis l'application de mise en page InDesign, des exports au format XHTML vers le logiciel de création de site Dreamweaver, pour une publication sur le Web. Outre ces deux logiciels, CS3 Design rassemble dans sa version Premium (2 100 euros), les produits Photoshop CS3 Extended (retouche photographique), Illustrator CS3 (dessin), Flash CS3 Professional (développement et intégration vidéo) et Acrobat 8.0 Professional (gestion de documents). Précisons que ces suites sont bien entendu en phase avec les environnements Mac Intel et Windows Vista.


Edition du 09/03/2007

Microsoft associe Office et voix sur IP

Microsoft s'invite sur le marché de la voix sur IP. L'éditeur a présenté une version bêta de ses premiers outils de messagerie unifiée : Office Communications Server et Office Communicator.

D'ici trois ans, plus de 100 millions de personnes pourront passer des appels téléphoniques à partir de Microsoft Outlook, Sharepoint et les autres applications d'Office Systems. » Cette promesse a été faite par Jeff Raikes, président de la division Entreprise de Microsoft à la conférence VoiceCon Spring 2007. Il a également annoncé que la société lancera un test public avec les bêtas de Microsoft Office Communication Server (OCS) et du client associé, Office Communicator, dans le courant du mois de mars.

Pour Jeff Raikes, ces deux outils s'annoncent comme les deux outils de communication les plus importants depuis le lancement d'Outlook en 1997. « Nous nous lançons dans une transformation similaire à celle du passage des mainframes aux PC. » Jeff Raykes a précisé que les spécifications de ces deux logiciels seront disponibles pour tous les partenaires afin d'assurer une compatibilité parfaite entre leurs PBX et les logiciels.

Déjà testé depuis décembre auprès de 2500 professionnels, l'Office Communication Server offre un support natif de SIP (Session Initiation Protocol), et lance un appel à partir de n'importe quelle application d'Office 2007 d'un simple clic sur le nom d'un contact. Couplé avec Exchange Server, l'OCS pourra offrir un renvoi automatique des appels et une conversion des messages en courrier électronique. La version finale devrait être commercialisée en juin.


Edition du 07/03/2007

Mozilla invite prestement à une mise à jour de ses logiciels

Dans son bulletin de sécurité publiée ce lundi (05 mars), la fondation Mozilla interpelle les utilisateurs de son navigateur Firefox (1.5.0.9 et 2.0.0.1) et de la suite d'applications SeaMonkey (1.0.7) à propos d'un risque majeur de sécurité. En effet, lors d'une précédente mise à jour... « de sécurité », Mozilla a introduit une faille qui permet aux pirates informatiques d'installer des logiciels malveillants dans un ordinateur et à l'insu de son propriétaire, via le langage JavaScript. Ce risque est élevé car même la désactivation du langage JavaScript dans les préférences des deux logiciels ne peut empêcher l'exécution d'un script Java malveillant. Mozilla encourage donc vivement les utilisateurs à passer aux versions supérieures de ses deux logiciels : Firefox 1.5.0.10 ou 2.0.0.2, et SeaMonkey 1.0.8 ou 1.1.1, lesquels ne présentent aucun danger. A noter que le client de messagerie électronique Thunderbird n'est pas affecté par cette faille de sécurité.

Les majors vont-elles renoncer aux DRM ?

C'et encore une fois d'Apple qu'est venue la révolution : dans une lettre ouverte audacieuse, Steve Jobs propose en substance aux majors (principales compagnies de production multimedia) d'abandonner le principe des DRM sur les fichiers musicaux, dans le but d'encourager les consommateurs à acheter leur musique sur les sites de vente en ligne, iTunes Music Store en tête...

Bien sûr, cette proposition ne va pas sans quelques arrière-pensées, et permet à Apple de contrer les mouvements de consommateurs européens qui lui reprochent son (quasi) monopole et le manque d'inter-opérabilité de ses produits. Elle lui donne en outre "le beau rôle" auprès des consommateurs et des internautes !

Il n'en reste pas moins que cette lettre ouverte a fait bouger l'ensemble des acteurs de ce secteur économique. Si la FNAC et Virgin n'avaient pas attendu Apple pour offrir sur leur site de la musique sans DRM (avec le plein accord des ayant-droits, bien entendu), certaines majors ont réagi rapidement à la proposition : Universal n'en veut pas, et EMI se laisserait tenter...

Oui, mais aux dernières nouvelles, EMI aimerait bien vendre plus chers les titres débarrassés de leurs DRM... et les négociations s'avèrent douloureuses en perspective ! Les vieux schémas ont la vie dure, et les majors n'abandonneront leurs prérogatives que sous la contrainte...

Car les consommateurs sont, à juste titre, excédés ! Les DRM ne gênent que ceux qui achètent honnêtement leur musique ou leurs DVD, et veulent profiter légitimement de leur achat sans contraintes aberrantes !

Quant à la loi DADVSI, dont nous avons déjà largement parlé dans ces colonnes, elle se contente de maintenir tant bien que mal un statu-quo que l'histoire a déjà condamné à disparaître.

Résultat du sondage sur les antivirus

Voici les résultats du sondage de Février, concernant votre antivirus préféré :

Norton : 23% MacAfee : 11% ClamWin (ou ClamX) : 2% FSecure : 3% BitDefender : 14% Aucun antivirus (Win) : 3% AVG : 19% Kaspersky : 20% Aucun antivirus (OS X) : 5%

Le trio de tête (Norton, Kaspersky et AVG) se tient à 2 ou 3% près, solidement installé dans les préférences de nos abonnés ! Notons la bonne performance de l'outsider BitDefender et le résultat plutôt décevant de MacAfee.

A l'autre extrémité, seuls 3% des utilisateurs Windows se passent d'antivirus, ce qui prouve que nos abonnés ont appris à se protéger. Quant aux utilisateurs Mac OS X, ils n'utilisent pas d'antivirus, l'OS étant quasiment insensible aux agressions virales.

Google Maps pour superviser les performances de son SI

Comment exploiter les services de géolocalisation fournis par Google Maps dans une offre commerciale ? La start-up californienne FireScope, spécialiste de la sécurité et de la surveillance, vient de développer une technologie de tableau de bord qui répertorie en temps réel et localise sur une carte l'état de fonctionnement des différents centres ou agences d'une entreprise.

L'idée est de fournir, dans un boîtier autonome, une technologie de portail entièrement personnalisable (de type mash-up), qui lie des outils de maintenance, de contrôle de performance et de disponibilité d'Internet et même d'antivirus, à un service de cartographie fourni par Google Maps. Rappelons que Google livre les interfaces de programmation de son service de géolocalisation.

Le système envoie alors des alertes lorsqu'un des repères, qui ont été configurés au préalable, est signalé comme défectueux. La technologie FireScope peut notamment cibler l'espace de stockage, la bande passante ou la montée en charge des processeurs. Le tableau de bord délivre en temps réel des diagrammes de contrôle géolocalisés.

L'un des gros intérêts de la solution, explique l'éditeur sur son site, est sa capacité à s'intégrer avec des outils de gestion tiers, notamment HP Openview ou IBM Tivoli. FireScope commercialise son appliance à partir de 10 000$, une année de maintenance incluse.

IBM recourra au dioxyde d'Hafnium pour graver ses puces en 2008

IBM vient de révéler quel matériau il avait utilisé pour construire ses transistors « high-k », qui lui permettront d'aller en deçà des 45 nm pour la gravure de ses puces en 2008. Les matériaux dits « high-k » ont une haute constante diélectrique, ce qui permet de réaliser des transistors plus fins qu'avec l'actuel silicium, et donc d'en placer davantage sur une seule puce. La technique actuelle présente en effet une barrière physique, provoquant échauffement et erreurs, impossible à dépasser sauf à changer de matériau.

Les chercheurs d'IBM ont eu recours à leur supercalculateur Blue Gene - à 4096 processeurs - pour simuler 50 combinaisons de silicium avec du dioxyde d'Hafnium (HfO2). Le programme, qui modélisait les interactions des quelque 600 atomes pour chaque modèle, a tourné pendant 250 jours, soit 5 jours pour chaque combinaison. Sur un PC portable classique, raconte Alessandro Curioni, un des auteurs de l'étude aux laboratoires IBM de Zurich, cela aurait pris 700 ans.

Intel, qui avait annoncé en même temps qu'IBM le mois dernier être parvenu à établir une recette de matériau « high-k », dit être en mesure de produire des puces recourant à cette nouvelle mixture dès la fin de l'année, en 45 nm.

D'avantage d'attaques contre les navigateurs Web en 2007

Quoi qu'on fasse, les navigateurs Web seront de plus en plus vulnérables aux attaques. C'est ce que pense Window Snyder, responsable de la sécurité chez Mozilla. La fondation vient de corriger son navigateur Firefox dans lequel plusieurs failles de sécurité avaient été décelées par un chercheur. Ce dernier avait rendu public sa découverte avant d'en avertir la fondation Mozilla. Ce que celle-ci a très mal pris. C'est ce qui explique sa réaction quelque peu polémique : « Les attaques changent constamment et chaque développeur de logiciel essaye de les détecter avant qu'elles ne se produisent. Il n'y a rien de neuf là-dedans et nous avons toujours considéré la sécurité comme une priorité ». Pour limiter les risques à l'avenir, Mozilla a lancé son programme Gran Paradiso. Il s'agit de mettre en place dans la version 3 de Firefox, qui sortira au cours du second semestre, une série d'outils de sécurité supplémentaires. Plusieurs chercheurs estiment que les attaques vont augmenter en nombre et en puissance en 2007.

Le Pourquoi et le Comment de la Virtualisation des Postes Clients.

Au delà des économies d'échelle, du déploiement et de la maintenance de parc logiciel facilités, la virtualisation fait d'ores et déjà partie du questionnement des DSI d'entreprises de toutes tailles quant à l'évolution de l'infrastructure informatique. En conformité avec la liste des huit priorités - dont la virtualisation - suggérés aux DSI pour 2007, le département conseil du prestataire EDS s'associe avec les éditeurs-fournisseurs de technologie Wyse et VMWare pour aborder de front, lors d'un atelier d'une matinée accessible sur inscription, le 8 mars à Paris, les diverses facettes de cette alternative technologique. Celle-ci semble séduire plus aisément les entreprises de taille moyenne (si on en croit les dernières études de marché, dont celle de Forrester publiée en janvier 2007) que les très grands comptes. Il est vrai que les arguments incontestables de cette informatique n'ont pas encore levé tous les blocages organisationnels et psychologiques liés à la notion de serveurs et de postes de travail virtuels. Lors de cette matinée, Jean-Pierre Corniou, en sa qualité de président d'EDS Consulting Services France, ouvre le débat sous l'angle des défis à relever par les informaticiens confrontés à l'exigence de maintenir à la fois la sécurité et la confidentialité des informations, de centraliser la gestion du parc, de respecter les réglementations (le défi de la "compliance", en anglais dans le texte) et d'optimiser, voire réduire, leur budget.

Des photons leurres pour une cryptographie plus sûre

Réputée incassable, la cryptographie quantique avait pourtant quelques failles. Les chercheurs de Cambridge ont trouvé une parade, améliorant du coup la vitesse de transmission des données.

Passant peu à peu du stade expérimental à la commercialisation, la cryptographie quantique est l'un des grands espoirs en matière de communication sécurisée. Se basant sur un des principes de la physique quantique qui dit qu'on ne peut observer un phénomène sans le perturber, la cryptographie quantique utilise un flot de photons pour transmettre les clés de chiffrement. En théorie, si un espion essaie d'intercepter la clé, il va modifier l'aspect du photon messager et donc, alerter l'émetteur et le destinataire que la communication n'est plus sûre.

En pratique, il est très difficile d'obliger un laser à n'envoyer qu'un photon à la fois. Si l'espion choisit d'intercepter les photons surnuméraires, il pourra en déduire l'aspect des photons messagers, et connaître la clé échangée, sans se faire remarquer. Pour parer à cette éventualité, les scientifiques du Toshiba Research group de Cambridge (Royaume-Uni) suggèrent de noyer l'éventuel espion sous un trop plein d'informations. L'idée est d'envoyer - en même temps que des photons messagers - des photons leurres à une puissance légèrement plus faible. Si un espion cherche à écouter la transmission, il tombera plus facilement sur ces photons leurres et, à l'arrivée, le destinataire constatant qu'il y a moins de leurres que prévu, saura que l'envoi n'était pas sûr.

Plus intéressant encore que de brouiller l'écoute, cette technique a pour effet secondaire de renforcer le signal général de la transmission. Grâce à elle, les chercheurs peuvent envoyer des clés quantiques sur des fibres optiques longues de 25 kilomètres à une vitesse de 5,5 kbits/s, soit une amélioration de 100 % par rapport aux méthodes traditionnellement employées.

"Grâce à ces nouvelles méthodes, nous pouvons distribuer beaucoup plus de clés secrètes à la seconde, en garantissant la sécurité inconditionnelle de chacune", affirme Andrew Shields, responsable de l'information quantique chez Toshiba research.

D'autres infos

Des chercheurs de l'Université de Pennsylvanie ont inventé une technologie, baptisée Proactive Worm Containment (PWC), censée bloquer un vers en quelques millisecondes, l'empêchant ainsi de se propager et de muter. PWC repère la fréquence de connexion des paquets de données, ainsi que le nombre de connexions que ces paquets tentent de créer sur d'autres réseaux. Cette méthode n'est efficace que pour identifier les vers à propagation rapide. Elle ne pourra venir qu'en complément d'un moteur de détection de vers classique.

Les Technologies de l'Information ne cessent d'évoluer.Chaque jour apporte son lot de nouveautés. Ce qui n'est pas sans conséquence pour les utilisateurs.Certains viennent à peine de s'équiper d'un nouvel ordinateur dôté du Système d'Exploitation windows Xp; ils entendent déjà les avantages de Windows Vista sur XP. Rassurez vous, vous pouvez continuer à utiliser votre système informatique et bénéficier des mises jusqu'en 2014.

S'informer pour mieux être conseillé.

© 2010 - Easy Click Computer (Genève) - Rue Lyon 59, 1203 Genève

Téléphone: +41 79 599 80 49 - email: info@ecc-it.ch